PS Sciences Po - Jean Zay

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La loi de transition énergétique : vitrine de la France pour la COP21

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La COP 21 approche rapidement, c’est un rendez-vous majeur des décideurs du monde entier, mais aussi de la société civile mondiale, qui doit déterminer si oui ou non, l’humanité peut surmonter les égoïsmes nationaux et marchands pour s’assurer un monde vivable. C’est l’honneur de la France que de tout mettre en œuvre pour y parvenir, mais c’est aussi une exigence d’exemplarité qui pèse sur notre pays. C’est pourquoi le Gouvernement avance à grands pas, notamment grâce à la loi de transition énergétique pour la croissance verte. La loi portée par Ségolène Royal et désormais adoptée est d’abord un texte qui rassemble. Elle a été votée

Comment associer fiscalité verte et justice sociale ?

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La fiscalité verte (ou fiscalité écologique, écofiscalité pour les plus téméraires) peut être un formidable levier pour mener une politique de transition énergétique. Agissant sur les prix, elle pénalise les comportements et modes de consommation nuisibles pour l’environnement (selon le célèbre principe du “pollueur-payeur”) mais revêt également une dimension incitative lorsqu’elle encourage, par des diminutions de taxes ou autres exonérations, l’adoption de comportements écologiquement vertueux. Si elle semble dès lors être un outil incontournable de toute politique visant à protéger l’environnement, il paraît primordial que la gauche française veille à ce que la véritable mise en place d’une fiscalité verte en France ne soit

Quel modèle agricole pour l’humain, l’animal et l’environnement ?

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La France peut être fière de ses produits agricoles. Grâce aux normes européennes, qui sont les plus contraignantes au monde, et aux indications géographiques (AOC, AOP…), les produits de nos terroirs sont d’une qualité mondialement reconnue qui permet à notre agriculture de réaliser chaque année un excédent commercial de 11 milliards d’euros. Mais le fait d’exporter les produits caractéristiques de nos terroirs vers des pays qui bien souvent ne possèdent pas notre savoir-faire ni notre qualité ne doit pas se faire au détriment d’objectifs tels que l’autonomie alimentaire de la France, la réduction de l’impact environnemental de l’agriculture, le maintien de revenus

La social-écologie : intégrer l’écologie à un modèle fondé sur la justice sociale

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La question des pollutions environnementales comporte en réalité deux aspects : l’aspect climatique et purement environnemental des niveaux de pollution tolérable pour garder un environnement vivable d’une part ; et la question sociale des inégalités face aux pollutions environnementales d’autre part. La social-écologie intègre cette deuxième dimension en démontrant qu’on peut et surtout qu’on doit concilier justice sociale et efficacité environnementale ; c’est la justice environnementale. En effet, socialistes, nous sommes forcés d’être écologistes car les dérèglements climatiques et les poisons environnementaux touchent avant tout les plus faibles. Il y a dès lors une obligation morale à intégrer la perspective de la justice environnementale pour lutter contre le réchauffement et les dérèglements climatiques.

L’écologie au PS

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Faire de l’écosocialisme la base d’une renaissance idéologique de la gauche Depuis ses Etats-généraux de 2014, le Parti socialiste se revendique « écosocialiste ». C’est le fruit d’une longue évolution : les enjeux écologiques, qui sont certes présents dans son discours depuis une trentaine d’année et figurent dans le programme du parti depuis 1991, ont longtemps été délégués aux partenaires du PS, Génération Ecologie, Les Verts puis EELV et d’autres encore. A lire le sénateur Gaëtan Gorce, on comprend cependant que l’écosocialisme est un prolongement du socialisme et pas simplement une conversion à l’écologie politique à l’heure où le changement climatique exige un passage à l’action. L’écosocialisme trouve ses racines dans la pensée socialiste du

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